Avant son interdiction la publicite pour la cigarette electronique...

Comme on peut le constater, actuellement les fabricants et distributeurs de cigarette électronique multiplient les campagnes publicitaires. Nous les trouvons dans des spots télévises sur des chaines comme BFMTV, NT1, TMC, NRJ12 ou encore M6, sur les panneaux publicitaires des kiosques et des périphériques, dans des magazines et revues.

Ses campagnes publicitaires s’activent avant l’arrivée prévu pour 2016 de la directive européenne qui prévoit d’interdire à la cigarette électronique toute forme de publicité directe sur la télévision ou radio comme indirecte sur les forums ou blog, C’est la loi nouvelle loi antitabac qui veut imposer de nouveau emballage sans logos sur les paquets de cigarettes et appliquer la loi Evin au cigarette électronique. Avec l’élargissement de cette loi Evin à la cigarette électronique, celle-ci seront interdite dans les lieux publics et n’auront plus le droit à de la publicité.
Redoutant cette interdiction de publicité, les marques de cigarette électronique et particulièrement de e liquide redouble d’effort en marketing et publicité, affiche et banderole…dans les boutiques, bannière, pop-up sur internet.

Pour attirer et séduire le consommateur, les flacons de e liquide ne sont pas épargne, ils deviennent design, colore, recyclable, des étiquettes deviennent tactiles ou sont mentionné une multitude de norme, de label, de pictogramme…Une compétition semble lance, chaque e liquide veut se démarquer et rassurer le consommateur avec une multitude de critère.

Des e liquides s’affichent casher,Halal, d’autre Eco labélisé ou bio. Des nouveaux parfums originaux sont également crée, comme celui de vitamine C qui redonne de l’énergie mais là on frôle le ridicule.

Devant cet afflux de marketing. Le consommateur peut être désorienté et acheter un e liquide simplement parce que le flacon lui plait. Un critère essentiel qui ne trompe pas est la présence ou non d’une date limite de consommation DLC ou date limite d’utilisation optimale DLUO, En effet celles-ci reflète la qualité du e liquide, Avec le temps la nicotine, l’arôme ou la texture même du e liquide se dégrade. Si il est vrais que cette dégradation n’ai pas dangereuse pour la santé elle apporte beaucoup de désagrément mauvais gout, mauvaise odeur, et toute marque sérieuse doit opposer une DLC ou au moins une DLUO même si une date limite de consommation semble plus appropriée.

Les DLC ou DLUO se trouvent généralement sur l’étiquette ou sur le bouchon ou sur le fond d’un flacon de e liquide.
Un e liquide sans date limite est à éviter. Celui-ci montre un manque de transparence vis à vis du consommateur ou laisse supposer une composition très stable avec le temps donc une composition chimique au parfum de synthèse.

Pour conclure il ne faut pas se laisser désorienter par le marketing, et garder des repères la présence d’une date limite sur un e liquide et un bon repère de qualité et de sérieux.